Retour à la liste
logo Théâtre de l'Odéon
 |   Contacts
 |   Mécénat & Développement |   InfoLettre   |
Facebook
Dernière minute
  • Soirée exceptionnelle
    Algérie(S) : Lundi 13 février 20h. Pour le cinquantième anniversaire de la fin de la guerre d'Algérie. Projection de Méditerranées un film d'Olivier Py, suivi du spectacle Le Contraire de l'Amour de Mouloud Feraoun.
  • Lecture musicale
    Marianne Faithfull : Mercredi 15 février à 20h.
    Les Sonnets de Shakespeare
    .
    Accompagnée de Vincent Segal, violoncelle.
Précédent Suivant
Présent composé
En février 2012, venez partager avec nous :
. une rencontre philo pour vous apprendre à "traverser les catastrophes" !
. une soirée exceptionnelle consacrée à l'Algérie,
. une découverte des philosophes amoureux : Heiddegger et Hannah Arendt par Raphaël Enthoven,
. un entretien avec Julie Wolkenstein autour de Marcel Proust.
. une lecture musicale de Shakespeare par Marianne Faithfull ...

En savoir +
 
 
picto librairie
L'Odéon en librairie
Vous n'avez pas le plugin Adobe Flash.
Pour le télécharger cliquez ici :
Plugin Flash

L'Orestie

création
d'ESCHYLE - texte français et mise en scène OLIVIER PY
Théâtre de l’Odéon 15 Mai 2008 > 21 Juin 2008
Agrandir le texteEnvoyer le lien de cette pageImprimer cette page
Envoyer à un ami : Documentation > Archives saisons passées > Les saisons passées > Saison 2007 - 2008 > Horaires

 
 
 
 
Auteur, acteur, metteur en scène, meneur de troupe, Olivier Py a choisi de conclure sa première saison à l'Odéon en frappant trois grands coups. Ce n'est pas, en effet, une seule pièce qu'il va créer, mais trois en une : L'Orestie, la seule trilogie tragique que l'Antiquité nous ait léguée.
Py aime le théâtre dans les grandes largeurs et les histoires sans fin. Admirateur des Grecs, il songeait depuis longtemps à se mesurer aux "voix endeuillées" du chef-d'oeuvre monumental d'Eschyle ; disciple de Claudel, il a tenu à mettre ses pas dans les siens en donnant à son exemple sa version personnelle d'Agamemnon, des Choéphores et des Euménides.
Pour raconter à son tour cette "tragédie qui finit bien", et qui voit l'antique et sanguinaire loi du talion céder à une nouvelle conception de la justice, Py signe lui-même une version qu'il a voulue fidèle autant qu'accessible au plus large public : simple et dense, poétique et haletante.
On retrouvera dans cette Orestie (dont le texte français sera traversé de fragments en langue originale) des éléments qui sont au coeur du théâtre selon Py : l'énergie de rôles surhumains ; le souffle d'une langue souveraine assez puissante pour faire parler hommes et dieux, prêtant aux esclaves comme aux triomphateurs des accents d'une égale noblesse ; l'ampleur d'une vision où chant, musique et dramaturgie mettent leurs ressources, par-delà la réflexion civique, au service d'une théodicée.
 
 
 
|  Crédits
|  InfoLettre