«Une éclatante réussite de plus à l’actif d’un artiste qui, en tout ce qu’il touche, fait la part belle au rêve et à l’inconscient. [...] Engel sait magnifiquement raconter une histoire. Il fait flèche de tout bois dans un change des formes où la lumière expressionniste (d’André Diot) se prête à de spectaculaires correspondances cinématographiques qui suscitent un climat d’étrangeté familière.»
Jean-Pierre Léonardini, L'Humanité du 29 janvier 2008
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«Allez aux Ateliers Berthier de l’Odéon. Vous y vivrez un de ces moments d’exception où le théâtre vous envoûte et vous charme, par la simple grâce d’une histoire devant vous racontée.»
Brigitte Salino, Le Monde du 15 janvier 2008
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«Coup de foudre : André Engel signe une ode fulgurante à l'amour de Kleist [...]. On ne sort pas de ce spectacle suspendu au sommeil de Catherine, mais on s'en éveille comme d'un songe qu'on cherche longtemps à déchiffrer.»
Fabienne Arvers, Les Inrockuptibles du 22 janvier 2008
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«On aimerait prendre des chemins de traverse pour parler de la manière dont André Engel et son équipe artistique nous subjuguent en nous offrant cette Petite Catherine de Heilbronn. On aimerait, par de pauvres mots, retrouver l'état dans lequel on est immédiatement plongé par une conjonction de sensations, dès que l'on pénètre dans la grande salle des Ateliers Berthier...»
Armelle Héliot, Le Figaro du 14 janvier 2008
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«Toute la beauté de la mise en scène qu'en propose aujourd'hui André Engel tient à ce qu'elle cherche moins à en éclairer les obscurités qu'à en révéler les zones d'ombre qui ramènent à nos propres ténèbres intérieures.»
Didier Méreuze, La Croix du 14 janvier 2008
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«Le dernier spectacle d'André Engel prouve une fois de plus combien l'intransigeant metteur en scène reste le maître du royaume des songes...»
Fabienne Pascaud, Télérama du 16 janvier 2008
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«Un spectacle d’une beauté si ardente qu’on en sort avec l’envie d’y revenir.»
Télérama Sortir du 13 Février 2008
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«Rideau de scène ouvert, c’est la première chose qui capte l’imaginaire du public dès son arrivée : cette stupéfiante beauté d’un décor perdu dans un brouillard fantastique, d’un genre que l’on ne voit du reste plus guère qu'à l’opéra. André Engel et son scénographe, Nicky Rieti, ont su relever cette gageure d’une façon magistrale. [...] Le metteur en scène, par la qualité de sa distribution et la subtilité de son adaptation, a su pénétrer les arcanes magiques d'une œuvre étrangement familière, nous faisant signe par delà Maeterlinck et Claudel.»
Yvon Le Scanff, Revue Etudes, mars 2008
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«On sait qu'André Engel est un magicien : sa vision enivre le spectateur, qui titube, rit, craint le pire, nage dans l'extase. [...] C'est du cinéma. Du vrai, du grand, hypnotique et sensé, comme seul peut l'être le théâtre. Ce Kleist/Engel est un philtre, un élixir. Une drogue ? Oh oui.»
Brigitte Hernandez, Le Point du 24 janvier 2008
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«Le génie de Kleist, qui rassemble tous les éléments de la puissance du romantisme alemand, est dans la pureté de son langage poétique. [...] Ce qu’en fait André Engel est superbe. [...] Les images qu’on nous offre sont de toute beauté, les déambulations, d’une grande élégance, les voix, musicales. C’est un bonheur, que porte à son comble Julie-Marie Parmentier. La grâce de cette jeune actrice est bouleversante. Face à elle, des comédiens d’une très grande qualité, au premier rang desquels Jérôme Kircher, très beau héros romantique [...].»
Philippe Tesson, Le Figaro Magazine du 19 janvier 2008
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«Mise en scène à la manière d’un opéra wagnérien, cette improbable succession de scènes de village et de tribunal, d’incendies, de sortilèges et de songes éveillés, de coups fourrés, de miracles, est interprétée par une distribution de haut vol.»
Laurence Liban, L’Express Style, 31 janvier 2008